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"La triscèle de la Trinité"

 


PLANSITE
-------SITEMAP---

 

Novembre 2009

CHEZ LES CHRÉTIENS

Si vous alliez en Saintonge. Ah ! si vous alliez en Saintonge, vous pourriez découvrir de surprenantes têtes, que des sculpteurs romans, souffrant, peut-être, de la danse de Saint Guy provoquée alors par l'ergot de seigle, se sont permis d'inscrire dans le calcaire des églises de la région.
Ainsi, tant à l'
Abbaye de Fontdouce (ci-dessous), qu'à l'Église Saint Pallais, sise à Saintes (image suivante), vous pourriez admirer ces visages étranges que les fiches explicatives de ces bâtiments religieux supposent être des représentations possibles, mais non assurées, de la trinité (à savoir : dieu le père, dieu le fils et dieu le saint esprit).

 

"Trinité", cul de lampe de la salle capitulaire, Abbaye de Fontdouce, XIIIème siècle, Saintonge.

 

 

"Trinité", chapiteau, église Saint Pallais, Saintes.

 

Puisqu'en ces têtes, quatre yeux en arrivent à former trois visages, nous sommes en présence d'une occurrence bien particulière de la Triscèle. Car, à regarder l'image présentée ci-dessus, le deuxième globe oculaire en partant de la gauche du chapiteau peut tout autant représenter l'oeil droit du visage gauche que l'oeil gauche du visage central de cette chrétienne trinité. Situation que nous avons déjà rencontrée avec la triscèle grecque, où une même jambe pouvait tout autant être associée à la jambe précédente qu'à la suivante (ci-dessous).

 

Triscèle grecque.

 

Le concile de Nicée a longuement débattu du concept de la trinité, en se demandant comment une religion monothéiste pouvait accepter en ses textes trois actants distincts d'un seul et même dieu. Les sculpteurs en sont ainsi arrivés à cette représentation, originale et non dénuée d'intelligence, d'un concept bien difficile à faire admettre aux manants, païens et incroyants.
Il se trouve que la chrétienté n'a pas toujours utilisé à bon escient. l'intelligence formelle de cette représentation plastique de la trinité. Ainsi, la gravure sur bois présentée ci-dessous ne rend pas tant compte de la multiplicité d'une divinité unique que de la multiplicité de son pendant démoniaque. Nous avons là
Lucifer dont la triple-face dévore Judas et deux damnés. Il est vrai que nous nous éloignons de la véritable triscèle pour nous rapprocher des doubles et triples-faces. Ici, ce n'est pas tant le manque des yeux qui permet d'associer trois visages en un que la prolifération des nez qui nous fait croire à la multiplicité des faces. Il suffirait pourtant d'imaginer que les yeux manquants sont masqués par les nez de profil pour en revenir à la triscèle. Pire, les centres des boucles formées par les cornes lucifériennes ne sont pas sans évoquer les yeux qui semblent manquer aux vues de trois quart des deux autres têtes démoniaques. Ainsi, à masquer de la main toute la partie droite du visage jusque et y compris le nez central, nous percevons la tête complète et crédible d'un Lucifer, vu de trois-quart, engloutissant un damné de la terre.

 

"Lucifer", gravure d'un livre de Dante, publiホ en 1512 ネ Venise par Bernardino Stagnino.

 

Puis, poussant plus loin dans l'histoire des arts européens, nous trouvons cette effrayante triple-face trinitaire. Cette huile sur toile, peinte en Allemagne au Xviiième siècle, peut être vue au Carolino Augusteum Volkskundemuseum de Salzbourg. Comme le rapporte le catalogue de l'exposition Une image peut en cacher une autre (voir biblio en bas de page), ce procédé n'a guère plu au clergé qui, n'ayant vu là qu'une monstruosité, a procédé à l'éradication du motif, en dépit du succès qu'elle obtenait chez les masses incultes et laborieuses.
La triple-face possède un crâne commun sur lequel viennent se plaquer trois visages. Mais ces visages, à eux trois, ne possèdent que quatre yeux puisque les deux yeux du visage central peuvent tout autant servir à ce dernier qu'aux visages qui le bordent. En cela, la triple-face renvoie à la triscèle où chaque jambe peut tout aussi bien être associée à celle qui la suit qu'à celle qui la précède.

 

"La Trinité", peinture allemande, XVIIIème.

 

Un même oeil ou une même jambe servant deux desseins, nous pensons avoir là une contiguïté équivoque. Ce principe plastique, qui opère un contact incertain et toujours indécidable entre deux éléments, donne lieu à une ambiguïté spatiale : cet oeil ou cette jambe doivent-ils être rattachés à l'oeil précédent ou au suivant, à la jambe précédente ou à la suivante pour former un couple valide ?
Pourtant, quelque soit le choix, le résultat devient incroyable, aucun élément du réel ne ressemblant à une triple-face ou une triscèle. Il serait donc raisonnable de voir en ces images des impossibilités sémantiques. Ainsi, ces impossibilités, étant issues de l'imaginaire, doivent en passer par le principe de la contiguïté équivoque pour être concrétisées sur le papier. Mais, puisque nous parlons d'impossibilités sémantiques, il serait peut-être plus judicieux d'envisager le principe plastique de la contiguïté impossible au vu du résultat formel obtenu qui est étranger au monde réel. Nous aurions donc là quelque chose qui évoque la Tripoutre, cette image d'une construction triangulaire réaliste que nous pensons impossible à construire dans le réel. Mais, du fait qu'elle relève de l'imaginaire, la triple-face serait le pendant sémantique d'une
Tripoutre qui travaille la représentation du réel.

 

Avec l'image suivante, un fusain de Matthias Grünewald, nous nous éloignons de la triscèle. Bien qu'étant censée être une représentation de la trinité, ce dessin semble plutôt réunir en un amalgame possible mais fort improbable le christ et les deux brigands. Car, rien en ce dessin n'indique qu'un quelconque élément d'un visage puisse appartenir à un autre. Ni les yeux, ni les nez, ni les cous, ni même les cheveux pourtant si proches ne sont communs à deux visages distincts. Quant aux trognes n'en parlons pas. Hormis le vieillard central aux cheveux blancs qui, en raison de son réalisme, évoque au mieux un vieillard aux cheveux blancs, aucune des deux autres faces ne peut suggérer la moindre présence divine. Allons donc voir d'autres cultures, afin de savoir ce que ces dernières ont pu faire de la triscèle appliquée aux visages.

 

Matthias Grünewald, "Trinité", 1525, fusain, 272 x 199 mm, Staatliche Museum, Berlin.

 

CHEZ LES PAÏENS

Apparemment, le concept de triple-face est plus ancien que nous ne pouvions le penser. Ainsi, plusieurs divinités celtes prenaient déjà cet aspect avant que la religion chrétienne ne vienne, comme à son habitude, récupérer les rites toujours vivaces de ces peuples dits barbares qui pouvaient, en leur entêtement borné, lui faire de l'ombre.
Ainsi plusieurs divinités celtiques, telles que
Brigid, Macha et les trois fils de Uisnech ont pris ce triple aspect. La sculpture ci-dessous provient de Cornwall. Bien qu'étant datée du XV ème siècle, nous avons là une survivance de pratiques plus anciennes. Cette survie plastique de pratiques archaïques est en partie due au fait que les celtes ont, eux-mêmes, réemployé certains dieux romains, qui, tel Mercure divinité de la prospérité, pouvaient aussi apparaître sous trois aspects distincts.

 


Divinité celte à triple-face.

 

Mais, nous pouvons aussi sortir de l'aire européenne afin de retrouver la triple-face en des cultures que les Romains et les Celtes n'ont pu atteindre et influencer. Ce masque Senoufo, connu sous le nom de gpleike (ou kpelie, kulie, kodelle).n'est en fait qu'à double visage. Car, si nous avons bien les quatre yeux nécessaires à la présence habituelle de trois visages, nous n'avons là que deux bouches. En cette image, nous sommes trompés par la bande médiane verticale que nous prenons pour un nez qu'elle n'est pas. En effet, les bandes latérales se terminent, quant à elles, par une protubérance s'arrêtant au-dessus des bouches.
Il n'en reste pas moins que le type du masque triple-face est bien présent en Afrique. Depuis le XIXème siècle, les
Lengola du Congo produisent des triple-faces à trois bouches .

 

Masque Senoufo à triple-face.

 

Enfin, Honoré Daumier a cru bon de dessiner, pour La Caricature du 9 janvier 1834, le portrait de Louis Philippe d'Orléans. Cette lithographie intitulée Le passé, le présent, l'Avenir, n'est pas sans rappeler le dieu romain Janus, dont le visage retourné vers la gauche regardait l'an écoulé, tandis que celui tourné vers la droite contemplait l'année à venir.
Ici, nous trouvons une autre anicroche portée au principe de la triple-face. Vous n'êtes pas sans avoir remarqué que l'oeil droit et fermé du visage central est redoublé par l'oeil gauche ouvert du visage de droite.
Daumier ne pouvait utiliser l'oeil fermé du visage du Présent pour en faire l'oeil inquiet et apeuré du visage de l'Avenir. Le message politique ne pouvait se contenter de la représentation classique du thème plastique.

 

Honoré Daumier, "Le passé, le présent, l'Avenir", La Caricature du 9 janvier 1834, portrait de Louis Philippe d'Orléans.

 

AILLEURS, AVANT OU APRÈS, MAIS AUTREMENT

C'est avec un grylle antique, une simple pierre gravée, que nous poursuivons notre propos, tout en l'élargissant. Je dois avouer que je n'ai pas d'autres informations sur cette pierre gravée. Avons-nous là des dieux antiques (Mercure pouvant parfois apparaître sous trois formes différentes), un symbole prophylactique,...? Je ne saurais vous le dire. Il n'en reste pas moins que cette image se distingue tout d'abord des triples-faces déjà vues en ce que ce ne sont plus tant les yeux qui font double emploi que la capillarité des visages. Mais, quelque chose de plus important la rend encore atypique. Car, si un même élément, en l'occurrence une bande de poils, participe simultanément à la construction de deux profils, en passant d'un visage à l'autre, cet élément change de fonction. Ainsi, ce qui pour un premier profil évoque la masse des cheveux, devient pour le suivant un collier de barbe. Alternance des fonctions à laquelle la triple-face traditionnelle ne nous avait pas préparé.

 

Grylle antique,"Trois Visages", pierre taillée.

 

Dans le même registre, cette distraction enfantine du XIXème siècle, Huit têtes sous le même bonnet, utilise cette fois les bouches et les yeux pour passer d'un profil à l'autre. Chaque bouche et oeil pouvant être associé à deux profils successifs, nous devrions avoir 6 têtes. Malgré la présence de six nez, Le texte en dénombre huit. Ainsi, ce qui au départ devait être enfantin m'échappe tant la tête me tourne.

 

Devinette enfantine, Huit Têtes sous le même bonnet.

 

PLUS RÉCEMMENT

Au début du XXème siècle, la tradition de la triple-face perdure. Ainsi, en de nombreuses images, Eduard Wiiralt, artiste estonien, a utilisé le procédé classique.

 

Eduard Wiiralt, "Heads", 1926.

 

Nous terminerons par une image contemporaine qui montre bien que le phénomène perdure. Nous avons ci-dessous une peinture corporelle occidentale, technique qui, partie de la publicité et des cabarets parisiens en est arrivée à investir le domaine de l'art (voir l'article consacré au Camouflage). Bien que l'image présentée relève des pratiques d'amateur, elle est intéressante en ce qu'elle détourne le camouflage à destinée publicitaire de son projet habituel qui est de montrer des femmes nues recouvertes de peinture. De plus, nous avons là un bel exemple de double-face où un troisième oeil peint sur la tempe et une deuxième bouche et un deuxième nez sur la joue permettent d'obtenir le deuxième visage. Ainsi, à la différence des triple-faces, les doubles-faces se contentent de trois yeux,t de deux bouches et de deux nez pour donner lieu à deux visages.

 

Visage peint en triple-face.

 

THÉORIE DE LA TRIPLE-FACE

 

L'APERÇU SÉMANTIQUE

À la manière des double-faces, les triple-faces renvoient à un référent que le réel ignore. Ainsi, les triple-faces n’ont rien à voir avec les ambiguïtés ou impossibilités spatiales d'une représentation du réel, mais relèvent des ambiguïtés de l’imaginaire, du sémantique, du récit. Pourtant, afin que cet imaginaire puisse être couché sur le papier, il est nécessaire d'en passer par des contiguïtés impossibles, impossibles car inconnues du monde réel. Cette impossibilité n'est pourtant que théorique, puisqu'une triple-face peut advenir dans la réalité grâce à un trucage plus ou moins réaliste ou plus ou moins réussi (voir photo précédente). La triple-face religieuse joue, quant à elle, parfaitement son rôle. Ce type d’image illustre à merveille le principe de la Trinité que la religion chrétienne a eu tant de mal à intégrer. Mais ces allégories ont été interdites par le pouvoir ecclésiastique : "Les représentations trinitaires de ce type, considérées par certains théologiens comme impossibles dans la nature et donc monstrueuses, vont être interdites par Urbain VIII en 1628, cette condamnation étant confirmée par Benoît XIV au milieu du 18è siècle", Mr Jacques Terrisse. Mais en tant que plasticien, je dois constater que ces trois visages réunis au sein d’un même crâne seraient une solution tout autant élégante qu’effrayante à la mise en scène d'une trinité laïque : Liberté, Égalité, Fraternité.

L'APERÇU PLASTIQUE

À considérer un crâne commun aux trois visages, nous avons donc là un contact impossible en raison d'une accumulation non crédible d'éléments humains. D'un autre coté, nous sommes dans l'indécision : faut-il rattacher cet oeil à un visage plutôt qu'à un autre. Ces contiguïtés indécidabies devraient donc relever de l'ambigu. En fait, une figure impossible ne l'est jamais vraiment. Elle est perçue comme telle jusqu'à ce qu'une de ses possibles constructions dans le réel nous soit révélée. À l'évidence, nombre de trucages ou de constructions permettent d'obtenir une triple-face dans le réel. Ainsi, d'après Gaetano Kanizsa, ce type d'images n'est pas impossible mais impensable. À suivre ce raisonnement, nous pouvons dire que ces visages impossibles sont plus le fruit d'un imaginaire débordant que d'une pratique plastique qui, au lieu d'en être à l'origine, se contente de les coucher sur le papier. La perception, quant à elle, semble porter un regard ambigu sur ces images, passant incessamment d'un visage à l'autre de la réalité matérielle et graphique de ces représentations imaginaires inconnues du monde réel.

NOTA-BENE

Dans une version antérieure de la page, les images présentées ici avaient été classées dans la catégorie de la superposition équivoque. Pour cela, il avait été dit qu'en un même crâne se superposaient deux visages différents. Mais la véritable superposition équivoque veut qu'une seule forme, dans sa totalité, change totalement de signification, comme avec le Lapin-canard, ou d'espace, comme avec le cube de Necker.
Ainsi, le
Lapin-canard est constitué d’une forme unique qui, successivement et non simultanément, présente deux interprétations crédibles et réalistes. Aucun élément surnuméraire, un deuxième oeil, un deuxième orifice buccal, un deuxième appendice nasal, ne renvoient cette image à une impossibilité du monde réel. Nous sommes bien là devant une superposition totale et parfaite de deux formes existantes qui se succèdent sans fin et non devant les juxtapositions simultanées et irréalistes de visages humains des triple-faces.

 

 

UNE SUITE POSSIBLE : La triscèle archaïque
UNE AUTRE SUITE POSSIBLE
: Faux raccords des têtes et des corps

 

 

BONUS

Bette Davis dans La Mort frappe trois fois de Paul Henreid, Etats-Unis - 1963 - 115’

Bette Davis, affiche de film.

 

Publicité pour une marque d'absinthe.

Publicité pour absinthe, "L'absente".

 

Pierre MOCHER, Miséricorde, stalles de la Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Maurienne.

Miséricorde des stalles de la cathédrale saint Jean-Baptiste à saint Jean de Maurienne.

 

 

WEBOGRAPHIE ARCHAÏQUE
http://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Three_faces_on_one_head
Page Wikimedia Commons d'images de triple-faces.
http://www.historicimpressions.com/Irish.htm
Tout sur les rites celtiques, dont certaines divinités sont à triple-face.
http://chapiteaux.free.fr/TROIS-TRIFFRONS_fichiers/TXT_TROIS-TRIFRONS.htm
Très belle page sur la triple-face en décor, chapiteau, miniature, peinture,...

WEBOGRAPHIE CLASSIQUE
http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Daumier_Pass%C3%A9,_pr%C3%A9sent,_avenir.jpg
Honoré Daumier et la triple-face de Louis-Philippe.
http://www.artandpopularculture.com/Metamorphosis_of_the_king's_portrait_in_a_pear
Historique des caricatures de
Louis-Philippe en Poires depuis Philippon (page en anglais)
http://www.lib-art.com/artgallery/11958-the-triple-face-matthias-gr-newald.html
Une triple face de
Matthias Grünewald, circa 1525, fusain sur papier brun, 272 x 199 mm, Staatliche Museum, Berlin.
http://www.flickr.com/photos/tomdog/3578976075/
Sur Flickr vous pourrez trouver cette triple face en piteux état, mais en cela non restaurée. À voir in-situ à la cathédrale Notre Dame de Sées, XIIIème siècle, Orne, Basse-Normandie.
http://www.godecookery.com/macabre/gallery4/macbr92.htm
Lucifer avec une triple face dévorant Judas et deux damnés. Gravure illustrant un livre de Dante, publié à Venise par Bernardino Stagnino en 1512.
https://www.freersackler.si.edu/object/F1953.23/
Puzzle sketch of four horses, 1616, art safavide, encre sur papier, 12x15,4 cm, Ispahan, Iran.

WEBOGRAPHIE MODERNE ET CONTEMPORAINE
http://pastis.bloguez.com/pastis/521737/
Dali en triple-face
http://50watts.com/Revolutsioon
Eduard Wiiralt, Pırgu, detail II., 1930-32, (de nombreux visages dont un en triple-face).
http://50watts.com/1599926/Revolutsioon-Repeat
Encore
Eduard Wiiralt, Heads, 1926.
http://www.hallesaintpierre.org/accueil-2/hey2/
Peinture contemporaine de
Noto Hattori.
http://users.dickinson.edu/~richesod/horses.html
Ce puzzle de
Sam Loyd, daté de1871 est une triscèle en mouvement. Mais les chevaux ont certainement été copiés sur l'oeuvre suivante, beaucoup plus ancienne.
https://www.flickr.com/photos/museo_ilusionario/37120617394/in/dateposted/
Les lèvres sont communes à des visages de profils disposés en roue.
https://www.b1en1ek.com/works/bieniek-face-i/2013-doublefaced/
https://www.b1en1ek.com/works/bieniek-face-i/2015-doublefaced/
BieniekSebastian peint directement sur des visages pour obtenir des doubles ou triples faces.

CATALOGUES D'EXPOSITION
Une image peut en cacher une autre : Arcimboldo, Dali, Raetz

Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, 362 pages, avril 2009, Paris, pages 146-147.
La Trinité, peinture allemande du XVIIIème, Carolino Augusteum Volkskundemuseum, Salzbourg.

VOIR
Abbaye de Fontdouce, XIIIème siècle, Saintonge, cul de lampe de la salle capitulaire.
Église Saint Pallais, XIIème siècle, Saintes, chapiteau de la nef.
Cathédrale Notre Dame de Sées, XIIIème siècle, Orne, Basse-Normandie.

Double vision - Le vu et le cru,
La collection de Werner Nekes au Passage de Retz, du 29 mai 2009 au 20 juin 2009, Paris.
Trop tard pour l'expo où il y avait un masque triple-face Lengola (Congo) du XIXème siècle. De plus il n'y a pas de catalogue, mais la collection de Werner Nekes est publiée en 5 CD.

 

 

 

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